Depuis tant d'années que j'anime les cours d'aquarelle à l 'atelier, je connais bien les principaux travers des débutants.

Le pire est de frotter : tentative de repentir, fringale de ressassements, espoir de gomme ...

Le papier souffre, les pigments s'engouffrent dans les fibres, les blancs disparaissent.

L'aquarelle est bouchée, voire gouachée.

Et puis un jour, intervient le déclic !

L'eau affleure, les couleurs sont posées délicatement, on ne tente pas de maitriser coûte que coûte, on ne revient pas dessus.

Et le petit miracle intervient : lumière, clarté, poésie, fragilité.

L'aquarelle quoi !

Bravo Odile pour le jour du déclic. Prochaine étape : les fusions

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